Questions économiques
REUNION PUBLIQUE AVEC MAURICE LEROY
Louis COSYNS, Président de la fédération UMP du Cher invite l’ensemble des adhérents UMP à venir nombreux à la réunion publique de CHER AVENR dirigée par Rémy POINTEREAU jeudi 06 mai à 18h30 au centre de Congrès de Vierzon en présence de
MAURICE LEROY, Député et Président du conseil Général du Loir-et-Cher sir le thème
« MARS 2010-MARS 2011 UN AN POUR PREPARER L’AVENIR DU CHER »
LES NOUVELLES MESURES EN FAVEUR DE l’AGRICULTURE PROPOSEES PAR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Le Président de la République a annoncé deux compléments au plan de soutien exceptionnel pour notre agriculture :
- 800M€ de prêts de trésorerie et de consolidation sur 5 ans, en complément du milliard d’euros de prêts bonifiés déjà annoncés. Ils seront accordés par les banques aux exploitations en difficulté avant la fin du mois de mars. L’enveloppe nécessaire pour financer la bonification de ces prêts sera augmentée en conséquence. Le taux d’intérêt bonifié des prêts sera d’environ 1,5% pour les agriculteurs et de 1% pour les jeunes agriculteurs.
- 50 M€ d’euros de prise en charge d’intérêts d’emprunts pour 2009-2010 financeront en complément des 100M€ déjà annoncés les demandes importantes présentées par les agriculteurs en difficulté.
Dans le respect du Grenelle de l’Environnement, le Président de la République a annoncé un changement de méthode dans la préparation et la mise en œuvre des mesures environnementales en agriculture.
Il a demandé à Bruno LE MAIRE et Jean Louis BORLOO de tenir, dès la semaine prochaine, un premier groupe de travail autour d’une nouvelle méthode d’analyse des mesures environnementales en agriculture, qui sera articulé autour de trois axes : une analyse comparée avec ce qui se fait chez nos partenaires européens, une étude d’impact économique et social de cette mesure sur les filières françaises, et un chiffrage du bénéfice attendu pour la société.
A partir du mois de novembre prochain, la France présidera le G20. Le Président de la République a annoncé qu’il prendrait l’initiative de promouvoir une véritable régulation des marchés de matières premières agricoles, afin de limiter la spéculation croissante et d’encadrer les produits financiers dérivés sur ces marchés.
Le président a présenté une stratégie nouvelle pour préparer la réforme de la Politique Agricole Commune de 2013.
Avant de défendre une position française offensive, le Président de la République a demandé aux représentants des syndicats représentatifs des filières agricoles et agro-alimentaires français de définir avant la fin du premier semestre de 2010 une position commune sur les outils de régulation de la PAC de 2013 et leurs financements.
Le Président de la République prendra l’initiative, lors du prochain Conseil européen, de défendre la place centrale de l’agriculture dans la stratégie économique que l’Union européenne s’apprête à adopter pour 2020.
Il proposera à Angela MERKEL, chancelière allemande, que Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche et sa collègue allemande leur remettent avant le mois de septembre prochain des propositions communes sur les outils de régulation des marchés agricoles à promouvoir en Europe et leurs financements.
Sur ces bases, le Président de la République souhaite travailler avec l’ensemble des Etats membres de l’Union européenne, avec le Parlement européen et le Président de la Commission européenne.
Le Président de la République a par ailleurs annoncé que cette initiative pour une préférence communautaire renouvelée sera au cœur de ses prochains échanges avec José Manuel BARROSO, président de la Commission européenne.
LES PRINCIPALES ACTIONS MISES EN OEUVRE PAR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE POUR DEFENDRE L’AGRICULTURE
- En juillet 2008, le Président de la République a défendu les intérêts de l’agriculture française lors de la négociation à l’OMC. En s’opposant fermement à un accord inéquitable, il a préservé notamment les intérêts stratégiques de l’élevage français, face aux importations de viande d’Argentine ou du Brésil.
- Sous l’impulsion du Président de la République, la France a initié, dès septembre 2008, un travail sur la nouvelle régulation européenne de l’agriculture. L’appel de Paris engagé par Bruno LE MAIRE en décembre 2009 a poursuivi ce chantier ouvert par Michel BARNIER.
- En juin 2009 puis en octobre 2009, le Président de la République a obtenu du Conseil européen un engagement pour élaborer une nouvelle régulation dans la filière laitière. Cela a permis de débloquer une enveloppe de 300M€ de soutiens européens pour la filière laitière et d’endiguer ainsi la chute du prix du lait.
- En octobre 2009, le Président de la République a annoncé un plan de soutien exceptionnel à l’agriculture pour 1 Mds€ de prêts bonifiés et 650M€ de soutiens publics. En quatre mois, ce plan est dépassé par son succès, puisque 1,5Mds€ de prêts bonifiés ont été octroyés. Le Président de la République vient de compléter ce plan pour assurer le financement de l’ensemble des prêts sollicités dans les délais impartis, évalués à 1,8Mds€.
- Dès 2010, les charges patronales des travailleurs saisonniers en agriculture seront allégées pour un coût supplémentaire de 170M€ par an. Depuis cette même date la suppression de la taxe professionnelle a diminué de 400M€ les charges fiscales qui pèsent sur ce secteur.
- A partir de 2010, l’emprunt national consacrera 1,35 Mds€ aux biotechnologies pour l’agriculture, l’agronomie et la santé. Cela permettra de lancer des programmes de recherche ambitieux dans le domaine de la génétique, et des biotechnologies blanches qui permettront à la France de rétablir sa compétitivité sur le plan mondial.
- Au mois de mai 2010, le projet de loi de modernisation de l’agriculture sera examiné au Sénat pour renforcer la compétitivité de l’agriculture par la contractualisation et l’assurance en agriculture.
UN ENGAGEMENT EN FAVEUR DU RENOUVEAU INDUSTRIEL EN FRANCE
La crise économique a révélé les limites d’un modèle économique de développement en partie déconnecté de l’économie réelle; La volonté de l’UMP est de redonner à l’industrie une place centrale dans la création de richesses.
L’industrie et les services de s’opposent pas et sont complémentaires pour l’équilibre de notre économie; L’industrie est à l’origine d’une part déterminante du commerce extérieur et a un effet d’ entrainement sur l’ensemble de l’économie.
L’industrie est la source principale du progrès technique.
Plus de 10 millliards d’euros du Grand empri-unt sont consacrés à des priorités sectorielles: nucléaire, technologies décarbonées, transports durables, véhicules, aérospatial, TIC, santé.
Près de 8 milliards d’euros sont consacrés à des problématiques transverses touchant directement l’industrie: soutien aux PME, aux pôles de compétitivité, valorisation de la recherche, instituts de recherche technologiques et instituts d’excellence.
L’objectif est d’accroître la production industrielle de plus de 25% en France, de revenir à une balance commerciale industrielle positive et de faire progresser de 2% la part française dans la production industrielle de l’Europe d’ici 2015.
Une Conférence nationale de l’Industrie (CNI) va être mise en place auprès du Premier Ministre afin d’être force de proposition dans le renouveau de la politique industrielle française.
En mars et juin 2010, une stratégie industrielle européenne sera définie lors des prochains Conseils européens (prise en compte des contraintes sociales et environnementales, juridiction unifiée, adoption d’un brevet unique, intégration des PME dans les programmes européens..)
L’UMP s’engage par des mesures concrètes pragmatiques en faveur du renouveau industriel français.
LE BILAN DES REGIONS SOCIALISTES SUR L’APPRENTISSAGE:
« L’emploi n’est pas la compétence capitale des régions »: Benoit HAMON , porte-parole du PS, 01 mars 2010 et candidat en Ile de France.
Le Parti socialiste se trompe. La Région dispose de deux leviers majeurs pour l’emploi : la formation et le développement économique.
Ainsi sur les 800 millions d’Euros de dotation de l’Etat aux régions en faveur de l’apprentissage , compétence de la région depuis 1983, seuls 550 millions ont réellement été investis dans l’apprentissage , 75 000 jeunes candidats n’ayant pas pu suivre une formation.
L’accès à l’emploi en période de crise est un enjeu trop important pour laisser des motifs politiciens affaiblir les efforts du Gouvernement.
L’emploi sera la priorité des régions dirigées par l’UMP. Nous savons que ce sont les entreprises qui créent des emplois. Les exécutifs régionaux UMP prendront un engagement fort pour le développement économique avec un plan de croissance régional et de l’autre un engagement pour l’apprentissage.
Notre objectif est d’augmenter le nombre d’apprentis de 200 000 d’ici 2014.
Pour cela , l’UMP portera l’aide à l’employeur à 2000 euros annuellement. L’UMP aidera les apprentis par des aides financières et favorisera la création de logements notamment dans les zones rurales.
L’UMP favorisera l’apprentissage dans les nouveaux secteurs des services aux entreprises et aux personnes.
l’UMP mobilisera les services régionaux et les acteurs locaux pour promouvoir l’alternance: aide au montage de contrats en alternance, contribution à l’évolution de l’image de l’apprentissage…
Face à un projet de l’UMP réaliste et pragmatique en faveur de l’emploi des jeunes, le PS ne répond que par des réponses politiciennes de contre-pouvoir au Président de la République.
Le PS souhaite masquer son vrai bilan depuis 1998.
Electeurs , ne vous laissez pas abuser!




