CONTRIBUTIONS DES ADHERENTS
LES JEUNES POPULAIRES DU CHER MOBILISES DANS LA CAMPAGNE DES REGIONALES

L’équipe des Jeunes de l’UMP du Cher se mobilisent autour de son responsable Clément BERGERE et son responsable des lycées Guillaume CLEMENT pour faire connaître le programme des réformes pour redonner à la région Centre aux services des nouvelles générations.
4,5 milliards d’euros pour le Très Haut Débit et la numérisation
En annonçant l’enveloppe retenue pour le déploiement des infrastructures de
Très Haut Débit sur Internet THD (la fibre optique, ses usages et ses
contenus illimités mais aussi la Télévision Mobile Personnelle (DVB-H) grâce
à l’Universal Mobile Telecommunications System (UMTS) :
système de télécommunications mobiles universelles; dénomination de la norme retenue en Europe pour les systèmes de radiocommunications mobiles de troisième (3G, 3G+) et quatrième génération (4G), qui permettront d’offrir une large gamme
de services, intégrant la voix, les données et les images), le Président de
la République a définitivement consacré l’importance stratégique du
numérique dans la société mondiale des 50 prochaines années, favorisant
notamment :
- l’hyper communication confinant à une forme d’intelligence collective,
- la dématérialisation de l’information et des services publics comme
privés,
- la polarisation du patrimoine intellectuel et scientifique français dans
le magma international,
Cette rupture technologique, maintenant en marche car financée, engage
toutes les autres en construisant une part importante de l’universalité de
la connaissance, de la recherche, de la formation, et de la réalisation des projets, érigeant au plus haut niveau mondial le modèle de l’identité française fondé sur l’interpénétration permanente de la science et de la
conscience.
Ces 3,75 milliards d’euros pour le THD et 0.75 milliards pour la numérisation du patrimoine culturel et scientifique national vont donc non seulement changer la vie des français mais accroîtront durablement le rayonnement de la France dans le Monde.
Monsieur le Président. Vous êtes bien l’homme de la rupture en apportant les valeurs françaises de Liberté, d’Egalité et de Fraternité au sens de
l’Humanité.
Merci !
Philippe BENSAC
J’en profite pour souhaiter à tous les membres de l’UMP du Cher une
excellente année 2010, espérant ardemment la victoire régionale.
SERGE LEPELTIER: LE DEBAT SUR L’IDENTITE NATIONALE, UNE NECESSITE
Le débat sur l’identité nationale lancé par Eric BESSON, Ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire, est absolument nécessaire dans un monde globalisé où nous risquons de perdre certaines de nos valeurs.
Ranimer le sentiment d’appartenance à notre Nation, réaffirmer les valeurs que nous partageons, c’est essentiel dans notre société française.
Ce débat est légitime car il répond aussi à un besoin, pour ceux que la France accueille, de trouver des repères.
Le Président de la République l’a dit clairement : « La France est une terre de liberté et d’égalité, la France est une république une et indivisible, laïque, solidaire, où l’intérêt général prime sur l’intérêt particulier. »
C’est aussi une terre d’accueil. N’oublions pas qu’aujourd’hui un Français sur quatre a au moins un de ses quatre grands-parents qui est né à l’étranger.
A ne pas parler d’identité nationale, on risque de faire renaître le nationalisme qui remplace l’amour de la patrie par la haine des autres.
Il faut aimer notre Nation, pays des droits de l’Homme, de la tolérance, de la solidarité, de la laïcité et du respect, pays reconnu à travers le monde pour ses valeurs humanistes, reconnu pour son idéal d’épanouissement individuel et d’autonomie personnelle.
Si l’on ne veut pas de cette nation, alors on ne voudra pas non plus de la République, de ses institutions et de ses valeurs.
Etre Français, c’est croire à la devise de la République : liberté, égalité, fraternité. Cette devise constitue à elle seule la base de notre communauté et nous donne vraiment ce sentiment d’appartenir à une très grande nation.
C’est pour cela qu’il faut parler de l’identité nationale afin de ne pas mettre en péril notre République Française.
UNE CONTRIBUTION DE LOUIS COSYNS AU DEBAT SUR L’IDENTITE NATIONALE
La question de l’identité nationale est celle qui se pose à nous à chaque instant. Qu’est-ce que la France ? Que veut dire être Français ? Quelles sont les valeurs qui nous guident ?
Voilà les questions fondamentales, appelant sans cesse une redéfinition, une interrogation, une introspection. Car ce n’est pas pour figer les choses et asséner des vérités intangibles que le Gouvernement a lancé ce débat mais pour laisser à nos concitoyens la possibilité de dire ce qu’ils ont sur le coeur. L’intérêt de débat, c’est de montrer qu’en matière d’identité nationale, il y a autant de conceptions qu’il y a de Français. Pourtant au-delà de la richesse des subjectivités, je suis convaincu que nous verrons émerger un attachement à des valeurs communes, fondement du « désir de vivre ensemble ». Car pour moi, naître Français ne suffit pas, il faut apprendre à le devenir. Guillaume Apollinaire a écrit « Qui sert bien son pays n’a pas besoin d’ancêtres », voilà la conception qui doit être la nôtre.
La France, c’est un territoire, produit de l’Histoire, c’est une langue officielle depuis 1539, c’est une culture exceptionnelle et des valeurs universelles.
Il n’est pas besoin de chercher bien loin : nos principes sont gravés au fronton de chacune de nos mairies : Liberté, Egalité, Fraternité.
Sur ce sujet, la gauche a voulu nous faire croire qu’il s’agissait d’un débat xénophobe. Bien que la question de l’immigration soit l’une des dimensions du débat, aucun responsable de la majorité n’a entendu le limiter à cela. La France a été façonnée et enrichie par l’arrivée de populations étrangères, qui ont contribué à en faire un pays dont nous n’avons pas à rougir.
Même si le port du niqab soit un épiphénomène, il est révélateur de la conception que nous nous faisons de l’intégration : la France est tolérante mais ne peut accepter une pratique qui remette en cause ses valeurs essentielles.
L’UMP en ordre de marche pour les Régionales !
Hier soir, lors d’un superbe meeting à Azay-le-Rideau, Hervé NOVELLI a dévoilé les têtes de liste départementales pour les prochaines élections régionales qui auront lieu les 14 et 21 mars 2010.
Je suis donc amené à conduire la liste UMP dans le département du Cher.
Je suis très heureux de cette décision car la Région me passionne. Elle touche à l’essentiel de la vie quotidienne de ses habitants.
La fonction de conseiller régional me permettra de développer une vision équilibrée qui, dans le cadre d’une nouvelle croissance, place l’écologie comme une véritable opportunité économique plutôt que comme une contrainte. Comme Hervé NOVELLI le souhaite, l’équilibre des territoires sera respecté et je serai le premier défenseur du Cher pour promouvoir nos atouts dans l’ensemble régional.
Il nous faudra expliquer le rôle de la Région et surtout lui redonner une véritable identité régionale qui est absolument inexistante aujourd’hui.
Pour cela, nous nous engagerons totalement, avec des colistiers d’horizons politiques différents mais complémentaires, et tous mobilisés pour élaborer un projet structurant et ambitieux pour une région qui en a bien besoin.
Aujourd’hui, le seul mot d’ordre qui vaille est l’unité et le rassemblement dans le seul but de faire gagner la Région Centre.
SERGE LEPELTIER
UNE TRIBUNE DE SERGE LEPELTIER SUR LA REFORME DE LA TAXE PROFESSIONNELLE
De nombreuses questions sur la taxe professionnelle…
Tous les élus locaux engagés dans le développement économique de leur territoire le savent : la taxe professionnelle (TP) pénalise l’investissement industriel de notre pays.
Le véritable danger pour les communes aujourd’hui, c’est la disparition de fait de leurs ressources du fait de la délocalisation ou de la disparition des entreprises, en particulier industrielles.
500 000 emplois industriels ont été perdus depuis 15 ans, un demi-million sur une population active de 21 millions de salariés.
En supprimant la TP, 6 milliards d’euros seront rendus à l’investissement, à l’emploi, à la production industrielle, à la compétitivité de nos entreprises.
Une très bonne chose pour l’économie française.
Mais, pour les collectivités qui perçoivent directement la TP, qu’en est-il ?
Cette taxe serait remplacé par une ‘’cotisation économique territoriale’’ qui ne serait plus assise sur les équipements et biens immobiliers, mais composée d’une part assise sur le foncier, appelée ‘’cotisation locale d’activité’’, et d’une autre cotisation assise sur la valeur ajoutée de l’entreprise appelée ‘’ cotisation complémentaire’’.
Ce dispositif se mettrait en place en 2010, année de transition, pour être définitif en 2011, année au cours de laquelle les collectivités percevront le produit des nouveaux impôts.
Si en 2010, les pertes pour les collectivités seront compensées, à partir de 2011, les choses sont plus incertaines.
En effet, si tous, à droite comme à gauche, considèrent, à l’instar du président Nicolas Sarkozy, que la TP est un « impôt imbécile », une large majorité des parlementaires s’interrogent sur un texte de loi qui mettrait en danger, selon eux, le financement des collectivités locales.
D’où l’inquiétude de l’ensemble des élus locaux face à la perspective de devoir augmenter les impôts locaux payés par les ménages pour compenser ce ‘’manque à gagner’’.
L’autre question conséquemment à cette réforme est de savoir quelles sont les compétences de chacun des niveaux de collectivités territoriales, département, commune, région, prévues dans la réforme des collectivités locales, et donc de quelle fiscalité bénéficieront ces collectivités.
Et même si le dernier mot appartient à l’Assemblée, le gouvernement devra donc être à l’écoute des sénateurs, représentant des collectivités locales.
Autant de questions que se poseront nos parlementaires lors de débats qui seront, à n’en pas douter, fortement animés.
L’IMPORTANCE DES DEBATS FACE A LA DESINFORMATION MEDIATIQUE
En écoutant la radio, en regardant la télévision ou encore en lisant les informations sur Internet, il est surprenant d’observer une utilisation anormale (et préjudiciable) du conditionnel. En effet, à la recherche continuelle et perpétuelle du scoop, le journaliste de base se transforme parfois en un Nostradamus, qui dévoile ses articles comme on lit un jeu de tarot. Lorsqu’une certaine station de radio annonce, sans vérification préalable, un scoop « canard enchaîné » ou « Marianne », n’y a-t-il pas certaines questions à se poser quant au sérieux de ces rédactions? Est-il normal d’entendre des extraits de discours politiques sortis de leur contexte, c’est-à-dire vidés de leur sens ? A la télévision, rappelons que David Pujadas (et il est à parier qu’il ne sera pas le seul dans l’avenir) a déjà goûté aux dangers de ces annonces à sensation, qui, après analyse se révèlent fausses et exagérées.
Or, ces « journalistes » disposent d’un pouvoir considérable sur les masses. Beaucoup de français se forgent une conviction sur une information biaisée, transformée, modifiée. Ce quatrième pouvoir, garant de la démocratie, ne serait-il pas en train de devenir un honteux instrument de manipulation ?
C’est pourquoi il est impératif de faire exister des débats, sur des sujets « maltraités » par l’information de masse. Des débats de qualité comme ceux que proposait la ville de Bourges, lors du festival international du film écologique. J’ai assisté à la discussion de Serge Lepeltier et de Bruno Rebelle (membre du parti Europe Ecologie et spécialiste des questions environnementales) au sujet de la taxe carbone. Assurément, cette rencontre a fait comprendre à ceux qui y ont participé les enjeux mais aussi les faiblesses qu’entraîne la contribution écologique. Ces débats populaires sont essentiels et il est de notre devoir en tant que militant, engagés politiques, de les pérenniser et surtout de les populariser. Voilà la véritable alternative au journalisme de masse mais aussi la façon la plus simple de relever le niveau politique de notre région et de notre pays.
Pierre-Yves WOLOCH




