CONTRIBUTIONS DES ADHERENTS

REUNION DE RESSOURCEMENT POUR LA FEDERATION UMP DU CHER

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Les adhérents de la Fédération de l’UMP du Cher se sont réunis lundi 19 avril au soir au prieuré Saint Martin à Bourges pour évoquer la situation politique actuelle et déterminer les axes de travail futurs de la fédération du Cher.

Après un dialogue vif et  constructif entre les adhérents, Louis COSYNS , Député du Cher et Président de la Fédération va transmettre à l’UMP national les attentes en matière d’orientation de politique économique et sociale des militants du Cher.

Localement, la Fédération va innover dans l’accueil des nouveaux adhérents en mettant en oeuvre  une session de formation sur l’organisation du mouvement populaire et l’engagement des militants.Nous organiserons aussi des cafés politiques thématiques à partir de juin 2010 permettant ainsi aux adhérents d’échanger directement avec des spécialistes nationaux et leurs députés et sénateurs sur les enjeux des actions en cours du gouvernement.

L’UMP du Cher maintient le cap  et s’appuie sur ses adhérents pour préparer les prochaines échéances électorales.

CAFE POLITIQUE DES JEUNES ACTIFS SUR LA REFORME DES COLLECTIVITES LOCALES

Photo réunion JA du 2 Avril 2010Le groupe des Jeunes Actifs du Cher s’est réuni début avril pour travailler la thématique de la réforme des collectivités locales.

N’hésitez pas à demander à Rodolphe PERROT, Délégué Départemantal :  rodolphe_perrot@yahoo.fr la synthèse des travaux de cette commission.


CONSTRUIRE ENSEMBLE: GRANDE REUNION DEBAT RESERVEE AUX ADHERENTS LUNDI 19 AVRIL AU PRIEURE SAINT MARTINS

LOUIS COSYNS, Président de la Fédération UMP du Cher  et le bureau fédéral invitent les adhérents à venir nombreux lundi 19 avril à 19 heures au Prieuré saint Martin à Bourges pour échanger sur les enjeux en cours de la politique nationale et la mise en oeuvre du retour aux fondamentaux.

Nous échangerons aussi sur les enjeux d’un retour aux fondamentaux de la vie militante d’une fédération, élément structurant pour nous permettre de construire ensemble nos futurs débats électoraux.

Venez nombreux!

L’UMP, c’est vous!

LES JEUNES ACTIFS DU CHER AU TRAVAIL AU SERVICE DU PROJET COLLECTIF

Chers amis Jeunes Actifs,

Nous venons de vivre des moments douloureux suite à la défaite de notre camp aux élections régionales. C’est pourquoi nous devons plus que jamais unir nos forces et apporter tout notre soutien à nos élus nationaux et départementaux pour les 2 ans à venir.

Les Jeunes Actifs sont et doivent rester une force de propositions. Notre prochain rendez-vous est fixé au Vendredi 2 Avril 2010 sur le thème de la réforme des collectivités territoriales. Le débat parlementaire aura lieu dans les semaines qui viennent et je compte sur vous pour que nous apportions notre contribution et nos propositions à nos élus du Cher. Ce café politique sera animé par  deux spécialistes du droit public . Elles nous feront part des premiers éléments du changement de statut des collectivités territoriales et nous discuterons des implications que cela va générer dans notre quotidien.

Je vous attends nombreux au Café du Théâtre de la Maison de la Culture le Vendredi 2 Avril 2010  à partir de 19h30. N’hésitez pas à inviter un ou une amie qui souhaite débattre avec nous.

Je vous remercie de me confirmer votre présence par mail afin de prévoir les places nécessaires.

Amicalement

Rodolphe Perrot

Responsable Départemental des JA du Cher

LOUIS COSYNS: RECENTRONS NOUS SUR NOS VALEURS POUR FAIRE GAGNER LA FRANCE

Editorial de Louis Cosyns, Président de la Fédération UMP du Cher

Les 14 et 21 mars derniers, nos concitoyens se sont exprimés. N’ayons pas peur des mots : les résultats des élections régionales sont une déception pour la majorité présidentielle. Il faut nous remettre en question et prendre le temps d’analyser en profondeur les enseignements de ce scrutin.

Malgré le fort taux d’abstention, les électeurs ont tenu à faire passer un message. Ce message, il serait insensé de ne pas l’entendre ou de le sous-estimer. Les Françaises et les Français ont fait part de leur mécontentement, de leur crainte et parfois de leur détresse. Ne nous leurrons pas : le vote de dimanche dernier n’était pas un vote d’adhésion, c’était un vote de repli. Clairement, si les habitants de notre région avaient tenu à plébisciter le Président sortant, ils se seraient massivement déplacés pour lui apporter leur confiance.  En faisant gagner la gauche, nos concitoyens ont d’abord voulu nous envoyer un sérieux avertissement.

La crise qui traverse notre pays est majeure. Au-delà de sa dimension économique, c’est aussi une crise morale. Nos concitoyens se sentent abandonnés et doutent souvent de l’efficacité de l’action publique. C’est ce désespoir qui les a amenés a porter leur voix sur les extrêmes, pourtant porteurs de si peu d’avenir. Ce constat, il faut avoir le courage de le faire.

Les hommes politiques ont toujours tort de mal se faire comprendre. En effet, sans doute la majorité n’a-t-elle pas su expliquer le sens de son action.. Il faut dès maintenant repenser notre manière de promouvoir nos politiques publiques. La pédagogie de la réforme c’est avant, c’est pendant, c’est après.

Depuis près de trois ans, nous avons eu le courage de conduire de grands changements. Aujourd’hui le temps est venu de redéfinir les priorités tout en maintenant le cap. Il faut nous recentrer sur nos valeurs, celles pour lesquelles le peuple français nous a fait confiance en 2007.

SERGE LEPELTIER S’EXPRIME SUR LES ELECTIONS REGIONALES

Régionales : un coup de semonce.

Les résultats des élections régionales sont très décevants. La défaite est claire.

Je suis néanmoins très heureux de cette campagne qui a permis à la liste que je menais, dans une relation très conviviale, de nombreuses rencontres avec la population.

Malheureusement, la campagne menée par nos adversaires s’est faite, non pas sur des enjeux régionaux, mais des éléments de politique nationale.

Il faut désormais tenir compte du message qu’ont envoyé les Français à l’encontre du Gouvernement. Non pas qu’ils ne veulent pas de réformes (54 % des Français souhaitent la continuité des réformes), mais que celles-ci soient plus lisibles et plus équitables.

La quasi-totalité des régions reste à gauche mais il ne faudrait surtout pas qu’elles puissent mener ‘’un travail de résistance’’, comme l’ont annoncé certains dirigeants de gauche.

C’est fort dommageable pour les habitants de notre région qui n’aura pas la chance d’évoluer comme elle le devrait pour les quatre prochaines années. Je crains qu’elle continue à faire du sur-place et perde du terrain par rapport aux autres régions.

C’est pourquoi je compte bien m’investir totalement dans notre région afin de défendre les projets qui étaient les nôtres et, dans un cadre démocratique, de faire évoluer le point de vue de la majorité élue.

Serge LEPELTIER

VERONIQUE FENOLL NOUS PRESENTE LA REALITE DE LA GESTION SOCIALISTE DE NOTRE REGION

En mars 2004, Michel SAPIN est élu à la présidence du Conseil Régional, pour six ans. Il met en place le programme politique pour lequel il a été élu : à savoir les mesures phares. Pour ce faire, en octobre 2004, au débat d’orientations budgétaires, il annonce pour le vote du budget 2005, en décembre, une augmentation substantielle de la fiscalité qui amènera, dans les caisses de la Région, en plus des « rentrées classiques », un montant de 44 millions d’euros. Sur les six années du mandat, ce sont plus de 280 millions d’euros qui vont alimenter « la cagnotte fiscale », systématiquement décriée par les élus de l’opposition. Le Président de la Région avait promis la mise en place des mesures phares sans augmentation de la fiscalité ; en fait, on est loin du compte et c’est la crainte de la non-compensation  de l’État aux charges de décentralisation (loi août 2004) qui a été mise en avant par l’exécutif pour augmenter les impôts.

Il est clair que l’État n’a pas compensé à l’euro près : sur les six années de la mandature, ce sont 80 millions cumulés qui ont fait défaut ; on est loin des 280 millions « engrangés » pour la mise en place de la politique des élus socialistes de la Région.

Quelques exemples de ces mesures phares :

  • L’opération Ordi-Centre a consisté à distribuer, à chaque étudiant Bac + 2, un ordinateur avec son logiciel, gratuitement, sans conditions de ressources des parents. Sur les 58 000 étudiants, 14 200 seulement ont bénéficié de cette « largesse », d’où une insatisfaction pour certains.
  • L’opération CAP’ASSO a permis l’embauche dans toute association à caractère sportif, culturel, social et environnemental, d’une ou deux personnes en CDI (pour 3 ans), financée par la Région. 1 600 emplois par an annoncés – en fait, ce sont seulement 1 518 postes (2004-2008) au lieu des 5 000 emplois promis, soit 30 % de l’objectif atteint.
  • L’opération « Trans Europe Centre » offre un séjour linguistique gratuit pour chaque lycéen et apprenti, pendant 8 jours. En fait, le voyage de cinq jours était choisi par l’étudiant sans « ciblage » des langues commerciales : Anglais ou Allemand, et il a bénéficié d’un hébergement à l’hôtel, dans n’importe quel pays de l’Europe, et sans possibilité d’échanges linguistiques chez l’habitant ! En réalité, seulement 6 % des lycéens et 1,65 % des apprentis pour 2008 en ont bénéficié.

Ainsi, Michel SAPIN décline, peu à peu, sa politique pendant 3 ans et demi, et, ayant été élu à la députation en juin 2007, il démissionne, pour la 2ème fois, pour cumul de mandats. Nous nous retrouvons orphelins de président en septembre, après l’été, et une nouvelle élection, au sein des élus, est faite à l’automne 2007.

Après une primaire  au sein des élus socialistes, mettant en lice : Marie-Madeleine MIALOT (2ème Vice-présidente en charge du développement économique) et François BONNEAU (en charge des lycées), c’est François BONNEAU, illustre inconnu pour nous tous, élus à la Région depuis plus de trois ans, qui est devenu Président de la Région en remplacement de Michel SAPIN : il fut appelé le PPCM « plus petit commun multiple » car très neutre et très consensuel !

Notre nouvel édile poursuit alors la politique mise en place par son prédécesseur mais sans vrai projet ni ambition pour notre Région. Son véritable objectif est de maintenir, « coûte que coûte », la cohésion de sa majorité, d’où la difficulté de porter des projets ambitieux. Deux exemples :

- l’Aéroport de Châteauroux-Déols, équipement structurant, qui mérite que l’on s’y intéresse, soit pour soutenir la filière de maintenance, soit la filière de construction d’avions. Pour ce faire, il est nécessaire d’acheter des parcelles de terre, limitrophes à l’aéroport et appartenant au Conseil Général de l’Indre, et de construire un hangar pour une subvention de 5 millions d’euros de la Région qui sera rejetée par le Groupe « Verts » qui ne désire pas développer les transports en avion ; leurs déplacements étant, bien sûr, soit à pied, soit à vélo !…

- autre exemple : l’aménagement de la RN 154 reliant Orléans à Chartres et à Dreux. Cette voie n’est toujours pas en 2 x 2 voies (ou autoroute) continue jusqu’à Dreux et nos amis du nord de la Région mettent plus de deux heures pour relier Dreux à la capitale administrative, dans des conditions de grande insécurité sur certains tronçons. Cette attente dure depuis plus de dix ans, à tel point que les habitants du Nord se posent la question de rejoindre l’Ile de France, se sentant plus proches de Paris que d’Orléans. Ce dossier n’a toujours pas avancé durant la mandature, car il se heurte à l’opposition des Verts et des communistes, plus enclins à développer le Rail que la Route.

Ainsi, pas de vraie ambition pendant ces dernières années et échec de François BONNEAU quant à la cohésion de sa « majorité ». Après les élections européennes, le groupe Vert s’est senti pousser des ailes et la cohésion a volé en éclats à l’approche de la campagne électorale de 2010. En février 2010, pas de Bilan, pas de cohésion et les différents groupes : PS, Verts, Front de Gauche, Lutte Ouvrière et NPA , partent chacun seul à la bataille !…

Il faut absolument éviter quatre nouvelles années gouvernées par la Gauche car, à nouveau, la Région stagnera et « qui n’avance pas, recule » !!!

En conclusion la politique socialiste à la Région durant cette mandature a été une politique de « guichets » et une politique de saupoudrage, sans aucune envergure.

Ainsi, Jean GERMAIN, Maire de Tours et Président de l’agglo de Tours, Premier Vice-président de la Région, connaissant parfaitement les « rouages du système », s’est bien servi, au profit sa ville : un Musée de la Soie, des rénovations importantes à la Faculté Rabelais de Tours, des subventions pour des infrastructures routières (périphérique de Tours) …

Ainsi, Dominique ROULLET, Premier Adjoint d’André LAIGNEL, Maire d’Issoudun, Président de la Commission Aménagement du Territoire, a aussi bien profité de sa position pour signer son troisième Contrat de Pays, six mois après la fin du deuxième (au lieu d’au moins 18 mois !), délai moyen actuel à la Région.

L’étiquette « de Gauche » est plus facile pour obtenir des contrats (elle facilite les échanges !!!). Un ciblage « à Droite » tend à ralentir les dossiers…

Pour toutes ces raisons, nous comptons sur vous pour voter pour la liste HERVÉ NOVELLI (Serge LEPELTIER pour le Cher), les 14 et 21 mars prochain.

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CLARIFICATION DES COMPETENCES DES COLLECTIVITES: LOUIS COSYNS REPOND AUX INQUIETUDES DU MILIEU SPORTIF

Madame, Monsieur…,

Vous avez souhaité me faire part de vos inquiétudes relatives à la réforme des collectivités territoriales et je vous en remercie. Les collectivités territoriales sont en effet les principaux financeurs du sport en France et les propriétaires d’environs 90% des infrastructures sportives et je partage votre souhait de voir le mouvement sportif continuer de bénéficier de financements locaux.

Je tiens par conséquent à vous rassurer. Le Gouvernement a souhaité que la législation sur la répartition des compétences n’intervienne que d’ici douze mois pour laisser le temps à la concertation entre tous les acteurs concernés par la réforme et dont vous faites partie.

Cette réforme vise à clarifier les compétences de chaque niveau de collectivité. Quoi qu’il en soit et même si la clause générale de compétence est supprimée, cela ne veut pas dire qu’un domaine d’action sera délaissé. En concertation avec le mouvement sportif, chaque type d’intervention (financement des équipements, fonctionnement des clubs amateurs, organisation de manifestations, de compétitions régulières ou ponctuelles) sera attribué respectivement au niveau de collectivité le plus adapté. Il ne faut pas se laisser tromper par ceux qui font l’amalgame entre meilleure répartition des compétences et suppression de subventions. Ils font au mieux des raccourcis infondés, n’ont tout simplement pas lu le projet du Gouvernement ou en ont fait sciemment une lecture conforme à leurs intérêts politiciens. Les associations trouveront toujours, quelle que soit la nouvelle répartition des compétences adoptée in fine, des financements locaux adaptés à leurs besoins, si les exécutifs responsables devant les électeurs le jugent opportun.

Si nous voulons aujourd’hui aller vers une plus grande spécialisation des compétences de chaque niveau de collectivité, c’est pour remédier aux dysfonctionnements actuels. L’enchevêtrement des compétences cause des retards voire la paralysie de nombreux projets et favorise le développement d’une logique de guichet alors que nous avons tant besoin que se mette en place une logique de projet. Nous avons besoin d’interlocuteurs aux compétences clairement délimitées, qui soient en situation de répondre de leur action (ou de leur inaction…) sans pouvoir s’exonérer de leurs responsabilités. Les associations ont tout à y gagner. Cette nouvelle répartition, c’est plus de garanties, plus d’efficacité, plus de rapidité pour la mise en place de vos projets.

Ni la réforme des collectivités ni même la suppression de la clause générale de compétence qui est envisagée ne sont donc des dangers pour le financement du sport par les collectivités. La réforme est au contraire l’occasion d’apporter une plus grande cohérence des interventions, une plus grande lisibilité pour le mouvement sportif et une sécurisation des financements locaux en matière sportive.

Je comprends les inquiétudes du milieu sportif : le sport et la compétence sportive des collectivités ont été les principaux oubliés des réformes de décentralisation. Nous veillerons, par la clarification des compétences et des responsabilités à venir, à redonner au sport la place et l’importance qu’il mérite dans nos territoires.

UNE CONTRIBUTION SUR LA REFORME DES LYCEES

Il nous fait rétablir la vérité sur le réforme des Lycées !

Chaque semaine, je suis à la fois étonné et scandalisé par les propos de certains syndicats lycéens de gauche.

Établissons tout d’abord un bilan concernant le lycées d’aujourd’hui :

- 60,8 Milliards d’Euros est le budget de l’education nationale pour l’année 2010 soit une augmentation de 1.56% par rapport à 2009
- 1er poste du budget de l’Etat (21% en 2010)

Depuis 2007, les syndicats dénoncent la baisse de moyens financiers… Or depuis les années Mitterand le budget de l’education nationale n’a cessé d’augmenter avec son nombre de professeurs ( ce qui n’a pas empêché de nombreuses grèves ) ET dans le même temps, notre classement au niveau international des nos écoles se dégradait chaque année. Le constat est simple, le nombre de professeurs ne fait pas la qualité et la réussite des élèves sinon cela se saurait. Arrêtons de répondre au problème des lycées par la réponse de l’augmentation des effectifs, posons le problème différement, la qualité et non pas la quantité et la seule réponse valable.

Toute la classe politique, Gauche et Droite confondue demande une réforme des lycées pour éviter le chiffre malheureux de 50 000 élèves sortant du système scolaire sans diplôme.

La réforme des lycées a été construite en concertation avec :
- Richard DESCOINGS ( Chargé des questions de l’education nationale en 1993 par Jack Lang sous Mitterand )
- Consultation des lycéens organisée par les recteurs
- Les organisations lycéens, CVL et CAVL

Luc CHATEL a organisé un tour de France, il a rencontré les professeurs, les élèves le chef de l’État à lui-même fait le déplacement dans un lycée pour discuter de la réforme avec les enseignants et les élèves.

3 Objectifs concernant la réforme des Lycées :
- Mieux orienter
- Mieux accompagner
- responsabiliser l’élève pour le préparer aux études.
Pour éviter les redoublements il y aura des stages de remise à niveau.

2nde , la Classe de détermination

Création de 2h d’accompagnement – 2 enseignements d’exploration de 1h30 chacun pour préparer ses futurs choix de carrière – et surtout de l’économie pour TOUS les lycéens.
Pour permettre de mettre l’orientation et le changement de filière en cours d’année, la réforme permettra d’avoir un tronc commun pour les S , ES et L , il y aura donc une simplification pour le changement de filière accompagné de stages passerelles pour les aides.

Spécialisation des Filières

L : Apprentissage des langues étrangères pour préparer cette filière à l’accès de grandes écoles comme Sciences Po ou bien des études de droit.
S : Nouvelle spécialisation  » Informatique et sciences du numérique » – Plus de cours d’histoires en terminale mais possibilité de la prendre en option (4h en premiere aulieu de 2h30)
ES : Création de 2 enseignements de spécialité :  » Économie approfondie » et « Sciences Sociales »

Concernant la Vie lycéenne , les établissement seront encouragés pour avoir des partenariats avec des centres culturels.

En conclusion, cette réforme a été réfléchie avec toutes les personnes concernées, beaucoup de temps a été pris pour la concertation pour qu’elle réponde au mieux aux besoins actuels.Cette réforme est la bonne.

Guillaume CLÉMENT
Référent UMP Lycées du Cher »

IDENTITE NATIONALE: LA REFLEXION DES JEUNES ACTIFS DE L’UMP DU CHER

Compte rendu de la réunion des Jeunes Actifs UMP du Cher
Vendredi 15 Janvier 2010

Thème : L’identité nationale

Ce que sont nos valeurs françaises et républicaines
En préambule, je souhaite faire une synthèse des éléments cités par l’équipe des jeunes actifs présents sur notre vision des valeurs de la république
. Notre pays est une terre d’accueil sur laquelle les français « de souche » comme les étrangers ont des droits et des devoirs
. Chacun se doit de parler le français correctement
. Le respect des symboles tels que le drapeau et l’hymne national est fondamental. Même si, dans de nombreux cas, la récupération de ces symboles est faite par le FN, nous confirmons qu’ils sont et qu’ils resteront les fondements de notre nation républicaine et démocratique.
. Etre le pays des Droits de l’homme ne signifie pas l’anarchie de la part d’une partie de la population

Les moyens à mettre en œuvre pour améliorer l’intégration des étrangers
. Même si l’état ne peut pas tout, il serait souhaitable que des cours soient aménagés en journée ou en soirée pour apprendre les bases de la vie dans la société française tels que :
→ Des cours de français
→ Des cours d’histoire de France
→ Des informations sur la culture et les traditions

. La suppression du service national a détruit un moyen qu’avait la France de faire se rencontrer des jeunes différents de par leur origine sociale et géographique autour d’une mission commune. C’est pourquoi nous proposons la création d’un service citoyen qui pourrait s’organiser ainsi :
→ Pour hommes & femmes
→ Militaire ou civil
→ A effectuer en 1 période de 1 an entre 18 & 25 ans ou en périodes de 2 semaines de 18 ans à 50 ans (sur le modèle helvétique)
Ce service aurait pour but de :
→ Favoriser le brassage culturel, social, cultuel
→ Créer un liant au sein d’une génération
→ De donner de son temps à un pays qui a apporté éducation & santé à ses jeunes
→ Faire comprendre que nous allons vers un destin commun
Dans cette optique, la dimension nationale mais aussi européenne peut être prise en compte pour effectuer sa période de service citoyen (service dans un corps militaire européen ou une association européenne).

La vision de notre capacité d’intégration par une jeune active d’origine camerounaise
Au Cameroun, les enfants chantent l’hymne national tous les lundis et tous les vendredis.
Les élèves, qu’ils soient français ou ressortissants étrangers, ne connaissent pas l’hymne national français: revoir peut être le système scolaire.
Concernant l’intégration, vouloir s’intégrer en France relève de la seule volonté individuelle. Les pouvoirs publics devraient mettre en place un système d’intégration préalable à l’obtention de la nationalité française à l’instar de ce qui se passe aux USA.
Les USA enseignent les valeurs américaines aux ressortissants étrangers afin que leur nouvelle patrie soit réellement les USA et qu’ils se sentent « américains ».
Pourquoi a-t-on peur de mettre ce système en place en France ?

Réactions au sujet de la burqua
Une certaine unanimité est ressortie de ce thème face aux comportements des cadres nationaux de l’UMP :
→ Volonté de communiquer à tout va sur un sujet quelque peu futile
→ Nous sommes passés de l’action gouvernementale ou discussions de comptoir
→ Nous ressentons une certaine cacophonie, un manque de structure et beaucoup de populisme
→ Nous pensons et entendons de la part des militants et sympathisants que ce débat a été créé à des fins stratégiques pour remobiliser l’aile droite de l’UMP afin qu’elle ne disperse pas ses voix au FN lors du prochain scrutin.
Nous savons que ces remarques ne sont pas toujours tendres à l’égard de nos dirigeants, mais nous les voulons fidèles à ce que nous entendons. Nous espérons qu’elles seront reçues comme constructives pour l’avenir de notre mouvement.

En conclusion, nous pensons que la France est et doit rester une terre d’accueil et la patrie des droits de l’homme. Et plutôt que de parler d’identité nationale, nous pensons que dans le contexte de mondialisation, il serait préférable de parler de cohésion nationale afin de mieux comprendre nos différences culturelles, cultuelles ou ethniques pour mieux les accepter sans se sentir déposséder de ses valeurs d’origine.

Rodolphe Perrot
Responsable départemental des JA UMP du Cher.