LES MENSONGES DU PS SUR LA FISCALITE NATIONALE
Le Président de la république s’est engagé à stabiliser la pression fiscale et il a tenu parole. les taxes crées ces dernières années n’ont pas entraîné une augmentation de la pression fiscale. Les socialistes sont incohérents: ils polémiquent alors que la pression fiscale baisse!
Les taxes crées par le gouvernement sont destinées à financer des politiques sociales solidaires et innovantes et contribuent à maintenir l’équilibre de notre système de protection sociale: taxe de 1,1% sur les revenus du capital pour financer le revenu de solidarité active, création de franchises médicales pour permettre une progression soutenable des dépenses de santé, taxe spéciale sur les profits pétroliers en 2009 pour financer la prime à la cuve, hausse limitée des cotisations retraites pour renforcer le financement des retraites.
La politique fiscale du gouvernement incite au changement des comportements. certaines nouvelles taxes contribuent à orienter l’activité économique vers une meilleure performance environnementale: le malus auto annualisé contribue à la modernisation du parc automobile, la taxe sur les imprimés publicitaires permet de limiter une activité potentiellement dommageable pour l’environnement.
La politique volontariste du Président de la république en matière d’écologie porte ses fruits. les effets du bonus/malus automobile ont dépassé les prévisions: sur deux millions de voitures achetées en 2007 et 2008, la part des voitures émettant moins de 130 grammes par kilomètres est passée de 30,7% à 44,3%.
Les nouvelles taxes ont été pensées de manière à ne pas pénaliser les personnes les plus fragiles. Elles portent sur certains modes de rémunération qui contribuent trop peu à la solidarité et sur certains secteurs économiques très profitables: taxes sur les stocks options, encadrement des parachutes dorés, taxe sur la publicité des chaînes privées, taxes sur les compagnies pétrolières, taxe sur les assurances.
Les taxes crées visent un objectif d’intérêt général. Il ne s’agit pas de renflouer les caisses de l’Etat par des recettes de poche. Le Gouvernement s’est engagé à geler la fiscalité pour ne pas menacer le retour à la croissance et la sortie de crise.

